Un rituel partageable
Le soir, après l'école, à un moment fort de la journée : l'enfant pose la carte bancaire ou le téléphone d'un parent sur TILLY. Le halo s'allume. Quelque chose se passe — ensemble.
Les enfants apprennent en regardant. Pas en écoutant. TILLY trône dans le salon, s'allume quand on s'en sert, et raconte une histoire silencieuse : construire prend du temps, mais ça commence par un geste.
Les applications bancaires pour enfants enseignent par l'écran : encore une notification, encore un graphique. TILLY enseigne par l'objet : présent, visible, partagé. L'épargne devient un moment de la maison — pas une corvée numérique de plus.
Le soir, après l'école, à un moment fort de la journée : l'enfant pose la carte bancaire ou le téléphone d'un parent sur TILLY. Le halo s'allume. Quelque chose se passe — ensemble.
"Vélo de Sacha", "Voyage scolaire", "Premier appartement de Lou" : nommer un objectif rend l'épargne concrète. L'enfant voit la barre avancer, comprend que c'est lui qui agit.
Quand l'objectif est atteint, on "casse" la tirelire ensemble. C'est ritualisé, attendu. La satisfaction de la construction lente — un anti-réflexe au sans-contact compulsif.
Chaque enfant a son projet — un vélo, un voyage, un cours. L'objet appartient à toute la maison, mais le geste appartient à l'enfant. Responsabilisation sans charge mentale.
"Vacances d'été 2027", "Achat d'un piano", "Voyage de Noël chez mamie". Toute la famille participe. L'épargne devient un projet collectif visible.
L'objectif est lointain — études supérieures, permis, premier appart. TILLY fait le travail patient pendant des années, sans calendrier strict, sans pression.
On a résisté à un achat impulsif ? On tape sur TILLY. L'argent qu'on n'a pas dépensé se met de côté pour de vrai. L'enfant apprend la valeur du non-achat.
Lancement à venir. Inscrivez-vous sur la liste d'attente — vous serez parmi les premiers à recevoir TILLY à un tarif préférentiel, et à façonner la prochaine génération de TILLY.
Je rejoins la listeDès 4-5 ans, l'enfant peut faire le geste et voir le halo s'allumer. Le concept de "mettre de côté" devient visuel et tangible. À partir de 8 ans, il commence à intégrer l'idée d'objectif, de durée, de patience. À 12 ans, il peut même gérer son propre objectif avec un parent.
Non. TILLY est reliée au compte des parents. L'enfant participe au geste, comprend la progression, mais ne manipule pas d'argent. À ses 18 ans (ou quand vous le décidez), vous lui transférez le capital construit ensemble.
Ne forcez pas. TILLY est volontairement passive : pas de notification quotidienne, pas de défi journalier. Le geste reste un choix, lié à un moment ou à un événement (une bonne journée, un effort, une fierté). C'est ce qui le rend précieux.
Vous choisissez : transmettre tout le capital, le partager en deux (immédiat / placé), ou casser la tirelire pour un projet précis. Vous restez décisionnaire — TILLY n'impose aucun mécanisme automatique.
Soit une TILLY par enfant avec un objectif chacun, soit une TILLY familiale partagée. L'app gère plusieurs objectifs en parallèle. Pas de jaloux.